Fonio, brin d’histoire et valeurs nutritives

 

• Petite céréale à grains fins, le fonio serait cultivé en Afrique de l’Ouest depuis 5 000 ans avant J-C. Cette céréale rustique résiste bien aux aléas climatique, ne craint ni la sécheresse ni les pluies abondantes. Elle se cultive sur des terres hostiles aux sols sableux ou caillouteux. De fait, le fonio est un aliment clé de la sécurité alimentaire dans nos pays chauds.

En Côte d’Ivoire, la céréale est une culture de la savane, plus particulièrement dans le centre-nord et au nord.

 

• Riche en sels minéraux et en acides aminés, le fonio constitue une alternative alimentaire intéressante pour les intolérants au gluten. Sa composition, proche de celle du sorgho ou du riz est adaptée au régime alimentaire des personnes atteinte de la maladie coeliaque. Ses petits grains se préparent généralement sous forme de couscous ou de bouillie et accompagnent tous types de plats.

 

• Riche en fibres, le fonio est très digeste. Aussi, il convient à l’alimentation des intestins fragiles, des enfants ou des personnes âgées. On le recommande également dans le cadre d’un régime amincissant.

Proche du quinoa, le fonio fait montre d’une grande richesse nutritionnelle et constitue une source appréciable de magnésium, calcium, manganèse ou zinc. On lui prête également des qualités hypotensives et anti-diabétiques.

 

Une céréale « à la mode »

 

• Longtemps considérée comme un aliment pauvre, la céréale gagne aujourd’hui ses lettres de noblesse et est particulièrement appréciée pour ses qualités gustatives et nourrissantes.

Aliment typique du milieu rural africain, elle a gagné la gastronomie urbaine, jusqu’à atteindre aujourd’hui les étals des magasins spécialisés européens et américains, principalement sous l’étiquette commerce équitable, où elle est plébiscitée pour sa teneur en acides aminés et minéraux.

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