« Bissap » est un mot wolof donné à une cette boisson de couleur rouge rafraîchissante. Elle est beaucoup consommée en Afrique de l’ouest. Il est connu sous les noms de : « karkadé » en Égypte, « foléré » au Cameroun, « karakandji » en Centrafrique, « groseille » aux Antilles, « dableni » ou « bissap » au Mali en Côte d’Ivoire ou au Burkina Faso).
Le Bissap que nous consommons provient de la fleur d’hibiscus sab­da­rif­fa. Il existe plus de 200 espèces d’hibiscus.

 

Riche en vitamine C, le bissap stimule la digestion et booste les défenses immunitaires. Une étude menée à l’université Tufts aux Etats-Unis, indique qu’il permet de réguler la pression artérielle, donc de réduire les risques d’accidents cardio-vasculaires. Les vertus désaltérantes et énergisantes de l’Hibiscus sabdariffa sont désormais bien connues. Elles ne sont plus à démontrer. Elle devient une manne pour les industriels. Son goût frais, sa préparation simple et ses bienfaits en font une star qui est consommée par tous.

 

Depuis quelques années, bon nombre d’entrepreneurs en Afrique (Zena, N’zantoukou, Esteval,…) et hors d’Afrique (Bissao) se sont lancés dans la commercialisation du bissap en grandes surfaces. Il n’est plus rare de faire vos achats et de retrouver ces produits (jus sirop, glace…) dans les rayons frais des supermarchés.

 

Aux États-Unis par exemple, depuis l’an 2004, la Sénégalaise Magatte Wade commercialise le bissap. Elle est à la tête de son entreprise Adina World Beat Beverages, une entreprise au chiffre d’affaires annuel de 3,2 millions de dollars (2,75 millions d’euros).

 

De telles initiatives sont à féliciter car ils mettent en valeur les produits africains en les internationalisant.

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